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MAYOTTE À LA PRÉSIDENCE DE L’ACCIOM

Après celle de l’UCCIOI, Mayotte a pris la présidence de l’Association des CCI d’Outre Mer (ACCIOM). Encore un grand et épanouissant challenge à relever pour notre toute jeune chambre consulaire. Le Président Mohamed ALI HAMID qui a conduit les travaux au cours de l’AG élective du 6 février, a demandé et obtenu de l’AG que Nadine HAFIDOU, secrétaire de la CCI Mayotte, le représente et assume pleinement la fonction de Présidente de l’ACCIOM. Elle enrôlera à cet effet le costume de Présidente dès la prochaine AG prévue le 14 mars, qui fixera également la durée de son mandat à deux ans et demi.

De nombreux sujets transversaux seront à défendre auprès des hautes autorités nationales afin de rendre les chambres consulaires ultramarines plus performantes dans l’accompagnement des entreprises. En particulier, l’ACCIOM aura à porter la voix des CCI ultramarines au cours des débats sur les PLF dans le cadre du financement des chambres à travers les ressources fiscales. Elle devra également définir les modalités d’utilisation de la part accordée aux CCI des DROM du fond de péréquation, doté d’une enveloppe de 22,5M€ sur le PLF 2017, et appuyer les projets individuels de ces CCI sur ce même fond.

L’ACCIOM est régulièrement auditionné par le Ministère des Outre-mers, la Direction Générale des Entreprises mais aussi les parlementaires, dans le cadre des projets ayant trait au développement économique sur les territoires ultramarins.

Enfin et pour première action, au lendemain de son élection à la présidence de l’ACCIOM, Mme HAFIDOU a conduit une délégation outre-mer à l’Elysée, composée de la Guadeloupe, la Guyane, la Polynésie Française, Saint-Pierre et Miquelon ainsi que Mayotte, à la rencontre du conseiller spécial Outre-mer de l’Elysée et du Directeur-adjoint du cabinet de la Ministre des Outre-mer pour évoquer de nombreux sujets touchant nos territoires ultramarins.

La CCI Mayotte compte sur ses ressortissants pour faire remonter leurs problématiques en matière de développement économique, de formation, d’internationalisation, d’innovation, etc. pour que la nouvelle présidente puisse les porter auprès des pouvoirs publics et travailler à les résoudre, dans l’intérêt des entreprises et de l’économie locale.